Pensées

Quand j’étais enfant, pendant l’été, je regardais parfois les vaches, et je me disais : comme la nature est bien faite ; les vaches ont une queue qui leur permet de chasser les mouches sur leur dos ; il faut qu’il y ait un bon Dieu, pour avoir fait si bien les choses.

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Prier, c’est aussi, donner du temps au bon Dieu, donner de son temps.

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Croire ou ne pas croire ; cela dépend si l’on pense qu’il y a quelque chose après la vie, ou pas.

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Parfois, quand je prie, je me dis que je ferai la même chose, quand je serai au Ciel.

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Penser que le bon Dieu est partout ; à l’extérieur, comme à l’intérieur de nous.

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Notre plus grand ennemi : l’amour de nous-même.

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Je n’ai aucune confiance en moi ; mais j’ai toute confiance en Dieu.

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Je me suis souvent demandé, quelle est la volonté de Dieu ? j’ai souvent pensé à un passage de la bible : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? » j’ai souvent cherché la réponse à cette question, à travers mes lectures ; parfois, je ne pense pas à la réponse, je me mets juste à la disposition du bon Dieu, prêt à accepter ce qui viendra, le coeur et la volonté ouverts, sans attendre de réponse.

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Le bon Dieu est miséricordieux ; mais il est juste aussi.

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Il est difficile de ne pas se rebeller quand on souffre.

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Penser à soi, à bien mener sa vie, à plaire au bon Dieu, à veiller sur soi, à faire ce qui est juste, ce n’est pas être égoïste.

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Je veux penser et faire, comme Jésus penserait et ferait à ma place.

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Avant, je voulais que le bon Jésus me reprenne près de lui, je désirais quitter ce monde ; à présent, je veux juste que sa volonté se fasse ; que je reste ou qu’il me reprenne, je m’abandonne à lui ; je ne veux pas que ma volonté ait de part.

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L’amour-propre se glisse partout.

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Le temps ici-bas est un temps d’épreuves et de préparation ; on doit grandir.

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L’humilité me fait dire : il y a beaucoup de choses, dans la religion, que je ne comprends pas ; peut-être, en est-il mieux comme cela. Je ne dois donc pas la juger trop vite.

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Nous allons tous mourir un jour ; mais qu’emportera-t-on avec nous ? En ce qui me concerne, ma dévotion et ma ferveur…

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Qu’est-ce que je sais ? pas grand choses.

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L’expérience, une bonne amie.

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Les choses simples de la vie sont parfois les plus difficiles à faire.

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Ce n’est pas ce que l’on est qui est important, mais bien ce que l’on veut être, et d’y tendre.

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Quelle pensée consolante de savoir que l’on peut encore aider, ici-bas, à travers nos prières et nos actions, nos chers défunts.

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Quel bonheur, le besoin de Dieu…

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Beaucoup sont trop stressés ; certains devraient l’être un peu plus…

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Vivre seul n’est pas facile ; vivre accompagné ne l’est pas moins.

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L’imagination est rarement bonne à suivre.

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Le bon Dieu a choisi pour partage, les humiliations, ce qui rabaisse plutôt que ce qui n’élève, les souffrances, les doutes, les contradictions, les insuccès, la solitude… Et nous, qu’allons-nous choisir ?

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Quand je marche, je regarde souvent le sol, afin que mon regard n’aille de gauche à droite, et que je ne sois tenter de juger, critiquer, ou encore faire des commentaires sur ce que je vois.

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Lorsque les mauvaises pensées m’assaillent, j’évite de raisonner, de discuter avec elles, je les laisse passer, et je pense à autre chose.

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Parfois, la nuit, mes pieds et mes mains me donnent la sensation d’être très chaud ; je me dis que je préfère brûler ici-bas qu’au purgatoire.

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La vie est-elle longue ou courte ? pour celui qui souffre elle est longue.

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Il n’y a que la souffrance qui peut comprendre la souffrance.

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Que mes pensées et mes actions soient comme le reflet des siennes

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Qu’est-ce que je veux que je ne pourrais perdre ?

Dieu, je ne le perdrai jamais !

(Lu sur un vieux calvaire flamand de 1632)

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Le Bon Dieu est bon avec moi

À travers mes difficultés et mes souffrances, il veut déjà me rendre comme il veut que je sois, pour le Ciel.

Il me prépare, déjà ici, pour le Ciel.

Merci Seigneur

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Se convertir, c’est s’arracher au péché pour se retourner vers Dieu

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Le sens de ma vie :

Un Dieu à servir, mon âme à sauver,

un ciel à mériter, un enfer à éviter.

Missel p.326 (dimanche de la sexagésime)

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